L'amour avec toi

L'amour avec toi
Il est des mots qu'on peut penser
Mais à pas dire en soc
Moi je me fous de la socté
Et de sa prétendue moralité

J'aim'rais simplement faire l'amour avec toi
J
'aim'rais simplement faire l'amour avec toi
Oh oh oh... Oh oh oh...
Oh oh oh... Oh oh oh...
Oh oh oh... Oh oh oh...

B
ien sûr moi je pourrais te dire
Q
ue je n'vis que par ton sourire
Que tes yeux sont de tous les yeux, les plus bleus
L
a la la... La la la...

{Refrain}

D
'aucuns diront : on ne peut pas
Parler a une jeune fille comme ca !
C
eux-la le font, mais ne le disent pas
M
oi, c'est un rêve et ce soir c'est pour ca :

Q
ue moi je veux faire l'amour avec toi
Que moi je veux faire l'amour avec toi
O
h oh oh... Oh oh oh...
Oh oh oh... Oh oh oh...
Oh
oh oh... Oh oh oh...

Michel Polnareff

# Posté le samedi 29 avril 2006 09:39

koinnnn koinnnn

Elle est pas beau mon canard ? :p

*.............................*
*.......................*
*.................*
*.........*
*..*
*
koinnnn koinnnn

# Posté le vendredi 21 avril 2006 08:25

pluie de fleur

::::::::::::::::::::::::::::::::::

J'aimais sentir ton corps
Et te voir encore
Mais mon coeur
Au grand malheur
Ne support plus
Se sentiment cru

::::::::::::::::::::::::::::::::::

pluie de fleur

# Posté le samedi 08 avril 2006 12:05

Jackson Pollock

CM1 - 8 ans

Aujourd'hui je me suis arrêté devant un tableau. Tout à coup je vois des milliers de couleurs, il y avait du vert, du jaune, de l'argent et du noir et du rouge et du blanc. Mais tout à coup je me suis retrouvé au milieu des couleurs. J'étais entrain de courir et je suis tomber, quand je me suis relevé j'étais plein de couleur, du noir, de l'argent, du blanc, du jaune et du rouge et j'ai trouvé que s'était amusant, alors j'ai rassemblé les couleurs et je me suis tellement amusé dedans que je me suis endormie. Et quand je me suis réveillé j'étais à coté du tableau de Jackson Pollock, et j’ai dit à la maîtresse, il est beau se tableau.

# Posté le samedi 25 mars 2006 14:56

Jackson Pollock

Jackson Pollock
Sobre, ce grand type était doux, timide et gauche. Ivre, il surgissait comme une brute, cassait tout sur son passage, meubles et vaisselle, urinait en public, cognait les hommes, insultait grossièrement les femmes. C'est cet ivrogne, cet homme-enfant impossible qui, à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, allait incarner le renouveau de l'art américain.
Né en 1912 dans le Wyoming, Jackson Pollock, avec sa taille imposante et ses faux airs de cow-boy, avait déjà la stature du héros. De plus, il semblait vouloir en découdre avec la terre entière et notamment les plus grands maîtres de la peinture, Mondrian, Miró, Matisse, Picasso lui-même... Et il y avait en lui ce bouillonnement, une énergie peu commune qui apparut bientôt sur ses toiles posées à même le sol qu'il assaillait des quatre côtés à la fois à grands jets et tourbillons de peinture, lancée d'un bâton qu'il plongeait dans la boîte. Ses drippings firent sensation lorsqu'ils furent exposés par l'extravagante Peggy Guggenheim et encensés par un jeune critique désireux de se faire une place au soleil, Clement Greenberg, théoricien fervent d'une abstraction postcubiste à l'américaine.
Son ½uvre est associée à l'art de l'école dite « de New York », c'est-à-dire à l'expressionnisme abstrait qui s'est développé aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale. Comme la plupart des peintres de l'expressionisme abstrait américain, il se réfère beaucoup plus à Jung qu'à Freud. Il a inauguré une nouvelle lignée d'artistes de génie qui incarnent l'esprit d'une époque et dont la vie est, par conséquent, digne d'être célébrée. Son travail était comme une sorte de quête spirituelle exigeant une force psychique surhumaine. Se confronter à la surface vide de la toile et chercher à y projeter de l'ordre et du sens était, selon lui, une démarche représentative de la crise existentielle de l'homme moderne.
Durant l'été 1927,il montre les premiers signes d'alcoolisme, l'art devient alors pour lui une décharge d'émotions, dessiner lui permet d'exprimer son univers intérieur, de libérer ses angoisses et sa rage sur le papier ! En décembre 1937, il suit une cure de désintoxication. Pollock se passionne pour l'art primitif et goûte les expressions rageuses et impulsive qui s'accorde à son comportement.
Pollock arrivait au bon moment. Il serait le héros que l'Amérique patriote attendait pour prendre sa revanche artistique sur la vieille Europe. La une de Life titrant en 1949 «Pollock est-il le plus grand peintre vivant?» marquait l'apothéose de sa célébrité... mais sonnait déjà le glas de cette carrière éclair. 1941-1951, dix ans de créativité que l'angoisse et l'alcoolisme allaient définitivement ruiner avant que Jackson ne meure «pour de vrai» dans un accident de voiture en 1956.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 25 mars 2006 14:42